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Dominique LOUIS

Protocole du Canton et République de Genève

Ancien chef-adjoint du Protocole du Canton de Genève

Il aura rencontré, durant sa fonction, pendant plus de 20 ans, tous les Grands de ce monde !

Son implication au sein du cortège de l'Escalade...
Membre des "Vieux-Grenadiers"

Depuis 25 ans, il monte sur son cheval par une nuit noire comme de l’encre. Dominique Louis a été le Héraut attitré du Cortège de l’Escalade. Un rôle qu’il endosse avec panache, revêtu de son costume aux armes de la République. C’est lui qui lit la Proclamation en Ville de Genève d’une voix de stentor.

«J’ai assumé ce rôle avec une immense fierté, mais il faut savoir céder les rênes, lorsqu’on est en forme», confie cet ancien chef adjoint du Protocole de l’Etat qui a été successivement collégien, hallebardier, seigneur lieutenant de justice avant d’être promu héraut d’arme. Un honneur.

A propos, que représente cette fresque historique pour Dominique Louis? «Pour moi, l’Escalade est une passerelle entre la Genève locale et la Genève internationale. Cette commémoration se veut rassembleuse et apolitique», souligne-t-il, avant d’évoquer sa fonction, qui ne se limite pas au seul défilé. «Le cortège, ce n’est que la pointe du Jet d’eau. Lors de la période de l’Escalade, je visite des maisons de retraite, des lieux de culte, des hôpitaux. Je donne aussi des conférences et participe à des célébrations avec les autorités.» Ces jours, son agenda est donc bien rempli. Mais il ne s’en plaint pas car, ajoute-t-il, «participer au cortège, c’est un privilège. Cela se mérite.»

Souvenirs émouvants

Lorsqu’on lui demande quelles éditions l’ont marqué, Dominique Louis évoque son premier défilé à cheval, sous la neige en 1990, et les commémorations du 400e anniversaire de l’Escalade en 2002. «Lors du spectacle aux Bastions, j’entonnais chaque soir le Cé qu’è lainô et tout le public le reprenait en cœur, en allumant des bougies. Post Tenebras Lux, après les ténèbres la lumière. Quelle émotion!»


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